Connaître son ignorance est la meilleure part de la connaissance.

 

La Dimension Énergétique

L’énergétique, depuis plus de 5000 ans, fait partie intégrante de la médecine chinoise. Celle-ci, connue sous le nom d’acupuncture, met en éveil la notion que tout notre corps n’étant qu’énergie, les symptômes qui en émergent ne sont donc, bien souvent, qu’une perturbation des flux d’énergies dans le corps.


Einstein a, avec sa formule E=MC2, mis en équation mathématique ce que disaient les chinois 3000 ans avant JC. L’énergie et la matière ne sont que deux états différents d’une même entité. Comme la vapeur et le glaçon ne sont que deux états différents de l’eau.

La Dimension Énergétique La Dimension Énergétique

A ce moment là, les notions d’énergie (le Qi) et de méridiens prennent toutes leur valeur dans la médecine occidentale. Travailler l’énergétique pour traiter un organe commence à prendre sens pour notre cerveau occidental habitué, comme Saint Thomas, à ne croire que ce que l’on voit et ce que l’on peut mesurer scientifiquement.

Bien que difficile à concevoir pour notre éducation, il est possible d’agir sur les organes (la matière) en ne travaillant que leur dimension énergétique (le Qi).

La Chine et les autres pays asiatiques utilisent ces thérapies depuis des millénaires. Leurs dernières conclusions expérimentales et médicales modernes confirment bien les connaissances transmises depuis lors.
Cette médecine n’a donc plus à faire ses preuves. Elle doit simplement trouver sa place dans le monde médical occidental.

Pour en revenir à l’énergétique, les chinois s’intéressent plus à la pathologie qu’à la physiologie ; L’étude anatomique et histologique du foie n’a rien de passionnant pour un chinois dans sa manière de voir le corps. Pour lui, un foie fonctionne uniquement dans un ensemble (le corps). Le dissocier du reste des organes est, selon sa conception, inutile et illusoire car un foie hors du corps ne fonctionne pas et ne peut pas exercer ses fonctions de bases. Un foie fonctionne parce que le sang le nourrit, parce que le rein lui donne de l’énergie, parce que la vésicule biliaire l’aide à drainer…. Cette vision, pouvant paraître simpliste, reflète pourtant la vérité. Chaque organe n’existe que parce qu’il fait partie d’un ensemble. Il faut donc traiter l’ensemble pour que l’organe fonctionne.

La notion énergétique de l’acupuncture a démarré par le TAO, c'est-à-dire l’énergie de l’univers à la base de toute vie (selon nous, le BIG BANG). De là, sont nés le yin et le yang, les deux polarités opposées et complémentaires de l’univers, de l’homme et de la vie. Cette notion n’étant toujours qu’énergétique, le corps émane de cette organisation énergétique de l’univers. L’homme est une des manifestations du Tao et la vie n’est qu’une fonction du Tao.

Toutes les fonctions du corps sont des fonctions énergétiques à la base, qu’elles soient mécaniques, hormonales, sanguines ou autres. Le corps est énergie, ses fonctions sont énergie et ses pathologies sont une manifestation de la perturbation de ses fonctions énergétiques.

On dit que la Rate est la résidence de la Pensée, ce qui revient à dire que la Rate influence notre capacité à penser, à étudier, à nous concentrer, à fixer notre attention et à mémoriser.

Ainsi, en Médecine Traditionnelle Chinoise, une atteinte de l’énergie de la rate peut aboutir à une descente d’organe, à une difficulté de concentration, à une faiblesse des membres, à des troubles digestifs, à des hémorragies plus ou mois fortes (varices…), à des perturbations de la perception des saveurs des aliments, à une perte de la sensibilité des lèvres…

Je répète que nous sommes dans des fonctions énergétiques et non organiques. Nous parlons ici de relations énergétiques liées à la fonction Rate et non à la structure de la Rate.

Seuls les résultats comptent et le nombre de patients guéris nous prouve la valeur des thérapies traditionnelles chinoises et de l’acupuncture.

Tout ne se démontre pas scientifiquement aujourd’hui. C’est en 2007 que l’on a pour la première fois réussi à mettre en évidence la présence physique (par des isotopes radioactifs) du méridien du rein dans la fesse. Les médecins chinois l’ont décrit voilà déjà plus de 5000 ans, et ils avaient raison !

Pour ma part, l’énergétique fait partie intégrante de mes techniques depuis bien des années. Je dirai même qu’elle représente plus de 90% de mes techniques. Les résultats extrêmement significatifs obtenus sur de nombreuses pathologies ne font qu’appuyer mes choix thérapeutiques : pas de risques, application généralisée, résultats probants. Alors pourquoi utiliser des techniques dures et agressives, des produits chimiques, si l’on peut faire autrement ?

Utilisée sous forme d’acupuncture (avec des aiguilles jetables et stériles) ou de digitopuncture (juste avec les doigts), la médecine énergétique a encore bien des secrets à révéler. Sa puissance, sa force sont capables de remplacer bien des médicaments à effets secondaires néfastes.
L’énergétique se travaille en corrigeant des points bien précis sur le corps afin d’augmenter ou de diminuer la quantité et la qualité de l’énergie dans un organe. Ces points permettent de réguler les circuits d’énergies un peu comme les barrages permettent de contrôler une quantité d’eau qui circule dans une rivière ou un canal. Trop ou pas assez d’énergie dans un organe entraîne un dysfonctionnement et à long terme la maladie.
Ces perturbations énergétiques trouvent leurs origines dans les mauvais comportements alimentaires, dans les traumatismes émotionnels, et dans les agressions externes telles que le vent, le froid, la chaleur et l’humidité.
La relation entre organe et émotionnel est essentielle pour les chinois et permet d’expliquer de manière cohérente bien des pathologies occidentales qui apparaissent avec le stress. Actuellement, beaucoup de pathologies cutanées (eczéma), digestives (colites), pulmonaires (crise asthmatiforme), urinaires (cystite), neurologiques (sciatalgie, migraines)…s’expliquent simplement en médecine chinoise et peuvent donc se corriger.